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Mercredi 29 juin 2005
Toi, ton etre, ton regard, ta peau, ta voix
Unique reconfort a cette souffrance qui s empare de moi

Ecouter ton coeur chaud et puissant, battre pour me rassurer
Sous ta peau douce et sucree comme l'ete

Melancolie delicate enveloppant ma memoire douloureuse
Oubli des blessures dans un doux cocon d'emotions heureuses
Nuees de larmes pour refermer ces plaies jusqu alors souffreteuses

Reminiscence des hurlements de mon corps comme des creve coeurs
Absence de reaction tant l'hebetude vient de l interieur
Yoyo emotionnel tenu par cette insidieuse dechirure
Occupante qui a su faire oublier ses blessures
Naguere vivaces, enfouies au plus profond elles sont d'autant plus dures

Decouvrir qure tout peut recommencer malgré ces salissures
Et que les sentiments heureux assainissent ces plaies qui perdurent

Sans toi, peut etre n'y aurais-je plus repense?
Oubliees que j'ai crues, jusqu'a leur retour tel un soufflet
Les soigner et panser pour qu'elles rejoignent mes souvenirs
Exprimer cette douleur terrible pour ne plus en souffrir
Inoubliables mais presque acceptables, il me faut les depasser
Lentement et surement les assimiler a mon passe.
par Courteline de Tuscarora publié dans : pensées et poèmes communauté : Les poètes en délires
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Commentaires

coucou
je viens de visiter ton blog il est sympas et tes ecrits sont jolis
viens visiter le mien et dis moi ce que tu en pense
merci
bonne continuation
commentaire n° : 1 posté par : louli (site web) le: 16/08/2005 15:26:14
J’aime avec simplicité
mais je le sens bien le rouge de mon cœur et naïf.
Quel passé, quelle peur irrigue ce rouge vrai avec le rouge de la honte
sang désormais sombre devient noir et silencieux.

S'il fallait vivre , quand il faudra vivre sans pouvoir te le dire, ce sera mourir de na pas mourir.

Il faut espérer ces mots. Il faut croire à l'efficacité de ces mots. Je veux rire mais je vois qu'il faut pleurer dans l'espérance
Tout le mouvement du cœur me précipite dans un monde qui veut être une espérance.
Je ne sais rien , ni moi, ni toi : j'avance une forme où je pense vivre, mais toi ? Ton coeur me sera quel rouge ?


Je voudrai pouvoir te dire quelque chose comme : quel beau temps pour mourir, quand je mourrai,
Mais il n'y faut rêver cela mène à préférer un futur chimérique à la mort
et j'y meure !
J'ai cherchais sans cesse, un lieu où tu serais, mais tu n'y étais pas,
un prétexte en ma présence là;

Au fil du temps dans ce néant, je ne fais que vivre
et c'est toute une violente espérance précipité dans ce rien.

Quand le vent racontait la vie ,
je restais près du gris de ma solitude. Je pleurais.
J'aime encore ce gris , je n'ai pas peur de cette mort, mais je vie ..

Parler de toi (pour quelles espérances ?) devient raconter l'irrationnel.
Je ne peux qu'écrire ces lignes comme ils viennent vient la vie
A la fin dans l'épaisseur du poème , tu trouveras qu'un peu de couleur, du rouge
Il semblera ( je l'espère ) que la mort a bougé d'un cœur ou est oublié de celui-ci.

Tu ne dis rien ?

Le silence peut devenir ces poèmes, et je reste persuadé qu'il y a une musiques au fond de ceux-ci
A considérer la suite si peu longue, je vois dans quelques images vaines, des mots repris,
la forme bientôt ressassée de la phrases, bref la pauvreté de mon coeur !
J'attendais que les mots deviennent justes, car je sais qu'il pèsent mon coeurs, mais le tiens ?

Maintenant je ne veux presque plus rien. Je ne veux plus savoir
si ce poème sera le miroir ou une vaine image de mes espérances;
les mots écrits ici purifient la maladresse et les mensonges.
La vrai, ma vrai demeure est dans ce texte, château d'espérances, hangars en ruine.
Il me faut marcher plus loin.
Après tout , il est vrai que le bonheur est inutile, seule la nuit vient
Je nourris ce lieu d'absence- ces images encrées dans ces vers , mais saura- tu jamais ce qui bouge dans ces mots ?
Je deviens ce gris qui ne saurais trop ce qu'est la nuit.
Cependant je sais ton visage.
Je comprend la fragilité du monde et ce qu'il cède pour prendre sans sa misère l'apparence d'un bonheur
On dit que seul l'espoir peut faire vivre , il me tue.
Quel présent creuse le passé ? Ici quel espoir ?

Il faudra clore et juger que c'est la fin, mais tu comprendra bien que cet amour continue,
repliant sur lui-même ces paroles, la vie lui est ouverte et même la mort lui est imaginaire
et ne bougera ton visage
Je l'y voit : je vis de ne plus vivre.

********************************
commentaire n° : 2 posté par : ange gris le: 22/10/2005 19:14:18
Il me semble que ce poème relate les prémices de ce que tu traversas en suite....

"Decouvrir qure tout peut recommencer malgré ces salissures
Et que les sentiments heureux assainissent ces plaies qui perdurent"
Tes paroles sont belles, et celles-ci sont tellement vraies. Merci :)
commentaire n° : 3 posté par : SoA le: 18/03/2008 22:14:03

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